Interview d'Aloïs Massari... - 09/11/2017

 

Le FCC vient de mettre fin à 3 défaites de suite. Est-ce un soulagement ? 
Oui, je le pense et je l’espère ! A nous maintenant de confirmer et de ne rien lâcher jusqu’à la trêve afin d’aller en vacances la conscience tranquille et avec le sentiment du devoir accompli! 


Avec le recul, comment analyses-tu ce dernier match contre Nyon ? 
Un match très rythmé. Les deux équipes ont eu leur temps fort. Maintenant, je pense que sur l’ensemble de la partie la victoire n’est de loin pas volée. C’est encourageant de faire de bonnes performances face aux équipes du haut de tableau, cela nous prouve que, si l’on continue à bien travailler, nous pourrons sans autre jouer un rôle bien plus important dans ce championnat. 

Peut-on dire que le FCC repart de l’avant ?
 

Oui, bien sûr ! Ce n’est jamais agréable d’être dans une spirale négative, surtout en sachant que c’est sur des détails que nous nous sommes inclinés face à Brühl et Kriens. 

Comment le vestiaire vivait-il cette période d’échec, voire de malchance ? 
On ne se portait pas si mal, on est un groupe soudé et tout le monde était conscient qu’en continuant à travailler, la réussite finirait par revenir ! Après, c’est sûr qu’un vestiaire vit mieux lorsque ça gagne. Mais ce n’était pas la panique. 

Avez-vous douté ? 
Pas du tout. Avec un groupe comme le nôtre, il ne faisait aucun doute qu’on allait sortir de cette spirale, surtout au vu des précédentes prestations, lors desquelles il ne manquait qu’un rien pour faire la différence. 

Sur quoi la différence s’est-elle faite ? 
Sur des détails, comme pour tous les matchs disputés. Mais je pense aussi que l’on commençait à être frustré de notre situation et nous avons tout mis en œuvre pour renverser la tendance. 

Le FCC accueille ce samedi le FC United-Zurich, dernier du championnat. A quel genre de match t’attends-tu, sachant que le FCC a toujours du mal contre les derniers? 
A un match très compliqué, comme à chaque fois que l’on affronte une équipe de bas de classement. Mais je suis persuadé qu’en jouant comme lors des dernières parties et en étant tranchants dans les zones de vérité, nous allons nous imposer. 
  
Gardien remplaçant du FCC depuis 3 ans, quel est ton rôle au sein du groupe ? 
Je pense que le rôle de gardien remplaçant peut être bien plus important qu’il n’y paraît. Je suis quelqu’un de très motivé, qui vit tous les matchs à 100%. Je suis également le premier à être ouvert à la discussion, quelle qu’elle soit et avec qui que ce soit. Je prends mon rôle très à cœur et je m’investis à fond sur et en dehors du terrain afin d’apporter un maximum à l’équipe. J’ai prouvé avec le temps qu’elle pouvait compter sur moi comme sur un titulaire. 
  
N’est-ce pas trop dur de s’entraîner et de ne jamais jouer ? 
Pour être franc, ce n’est pas facile tous les jours. Ce n’est pas simple de maintenir sa motivation intacte en sachant pertinemment, sauf en cas de pépin, que le weekend on regardera le match depuis le banc. Mais je pense que le poste de gardien est un poste bien à part qui requiert beaucoup de patience. Si je suis toujours motivé, c’est que je crois en moi et que je sais où je vais. Je sais pourquoi je fais tout ça et je sais qu’à force de patience, de travail et d’abnégation, j’atteindrai mes objectifs. Si ce n’est pas le cas, je n’aurai aucun regret. 

Depuis cette année, vous bénéficiez des services d’Aurélien Benoits. Est-ce un plus d’avoir un entraîneur des gardiens ? 
Oui, bien sûr. Aurélien est très professionnel et apporte beaucoup de variations à ses séances. C’est un gars plein d’énergie qui motive beaucoup et qui est très positif, c’est toujours un plaisir de s’entraîner avec lui ! 


Un dernier mot ? 
Hyper compet’ ayo !